Policy Sectors

Press Release

L’AFAC : Les meurtres de Winnipeg soulignent pourquoi le gouvernement doit intensifier sa réponse au génocide contre les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones

PUBLICATION IMMÉDIATE

OTTAWA – Déclaration de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC), à propos du meurtre de quatre femmes autochtones, à Winnipeg :
« Nous sommes tous choqués et attristés par le fait qu’un seul homme a été accusé de quatre meurtres. C’est pourquoi ces crimes font l’objet d’une attention médiatique.

Mais la triste réalité est que de jeunes femmes, des filles et des personnes Deux Esprits, transgenres et de diverses identités de genre autochtones sont assassinées et disparaissent avec une régularité terrifiante et à des taux disproportionnés, dans tout le pays et partout dans les Amériques.

Soyons clairs, ces crimes font partie du génocide déclaré en 2019 par l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. En réponse au rapport de l’Enquête, le gouvernement a proposé un plan d’action national qui ne prévoyait aucun financement, aucun calendrier ni aucun objectif mesurable. Et un bilan publié le printemps dernier par l’Association des femmes autochtones du Canada a révélé, comme on pouvait s’y attendre, que peu de progrès avait été réalisé.

Les statistiques criminelles les plus récentes, publiées en 2020, nous apprennent que le taux d’homicide d’Autochtones est toujours sept fois plus élevé que celui des non-Autochtones. Le fait que ce taux reste aussi élevé est un échec pour le Canada en matière de droits de la personne.

Chacune de ces femmes tuées à Winnipeg était la fille, la mère, la sœur ou l’amie bien-aimée de quelqu’un. Leurs familles pleurent leur perte depuis de nombreux mois.

Et alors que nous apprenons ces quatre meurtres, nous ne devons jamais oublier que chacune de ces femmes était un être humain qui avait des espoirs et des rêves et une vie qu’elle aurait dû être autorisée à vivre. Ces femmes ne sont pas seulement des visages dans un journal ou sur l’écran d’un téléviseur. Elles ne sont pas non plus de simples statistiques sur la criminalité.

Leur mort est une preuve horrible que des mesures sérieuses doivent être prises pour mettre fin à ces crimes. Ils expliquent pourquoi le gouvernement ne peut pas simplement mener une enquête et dire : “Tâche accomplie”. L’enquête n’était que la première étape. Il est maintenant temps de prendre des mesures sérieuses. »

-30-

Media Contact:

For information, or to arrange an interview, contact:

Roselie LeBlanc roselie@sparkadvocacy.ca or 604-928-3233

Pour obtenir plus d’information ou prendre des dispositions pour une interview, contacter:

Roselie LeBlanc, par courriel : roselie@sparkadvocacy.ca ou par téléphone: 604-928-3233


About The Native Women’s Association of Canada
The Native Women’s Association of Canada (NWAC) is a National Indigenous Organization representing the political voice of Indigenous women, girls and gender diverse people in Canada, inclusive of First Nations on and off reserve, status and non-status, disenfranchised, Métis and Inuit. An aggregate of Indigenous women’s organizations from across the country, NWAC was founded on the collective goal to enhance, promote and foster the social, economic, cultural and political well-being of Indigenous women within their respective communities and Canada societies.